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Editorial EDITO - 12.2009 (Daniel De Bruycker)

Publié le 24 décembre 2009

Une année chasse l'autre, c'est un fait que je me permettrais de qualifier d'heureux.

Pour beaucoup, en effet, l'année finissante n'a pas été florissante. Les suites de la crise, le chômage en hausse importante, la morosité quasi généralisée d'un point de vue économique et social. On ne peut que rêver mieux et ce ne devrait pas être trop compliqué à obtenir. Quoique !

L'année 2010 ne s'annonce pas forcément comme celle de la reprise générale, mais plutôt comme une année de transition qui doit permettre d'éviter le pire pour préparer l'avenir. Il faudra donc encore du courage, de la volonté et peut-être aussi de l'abnégation durant cet exercice.

Néanmoins, nous nous le souhaitons de meilleure facture que le précédent et dans cet esprit, avec toute l'équipe du MR de Péruwelz, nous vous souhaitons une excellente année nouvelle faite de joie, santé, bonheur, et réussite dans vos entreprises.

 

DE BRUYCKER Daniel

 

Outre les bons voeux, voici quelques divagations dont j'ai le secret : 

Rêve en bleu(1)



Divagation personelle sur l'avenir de Péruwelz


Audaces fortuna iuvat(2) !

Et si c'était vrai ?

Faudra être plus qu'audacieux pour rêver d'un monde bleu aux prochaines élections, et pourtant on y croit, sinon on ne serait pas là à essayer de sortir du marasme trop rougeoyant.

Rougissant de colère contenue, mais surtout rugissant de rage apparemment impuissante, -pour faire dans le cliché de chez cliché-, nous allons au front comme un(3) seul homme, pour faire fi de cette apparente impuissance et rendre envisageable ce qui semble "pas français"(4) !
  

Chez nous, ce ne sont pas les "quarantièmes rugissants", mais cela doit devenir les "cinquantièmes rugissants"(5) ! Pour qu'enfin on puisse retrouver un peu de cohérence communale !
  

Dans cet esprit, nous souhaitons réunir toutes les forces vives du Péruwelzis et vous invitons à vous rallier à notre panache bleu(6), parce que Péruwelz vaut bien plus qu'une (ker)messe(7).
  

Henry IV ne m'en voudra pas de le parodier de la sorte, c'est pour la bonne cause, et la causette(8) !
  

En plus, son parcours est un peu notre chemin de croix, conquérir son royaume pour lui, notre commune pour nous, c'est notre dream in blue(1) !
  

l'élu cubrationniste

de bruycker daniel
- décembre 2009 -



(1) Je n'ai rien inventé, François Valéry l'avait déjà chanté -on aime, ou pas ; c'est un autre débat- : Dream in blue
(source : http://www.musikiwi.com/paroles/francois-valery-dream,in-blue,36671.html)
(2) La chance sourit aux audacieux. La fortune sourit à ceux qui osent, aux audacieux (imité de Virgile, Énéide, X, 284 : audentes fortuna juvat)


(3) Jeu de mot archi-éculé et nullissime, mais au moins on en est débarassé. C'est fait !


(4) Synonyme convaincant d'"impossible"


(5) Péruwelz se trouve à 50°30' de latitude Nord.

"Les quarantièmes rugissants" est le nom qui a été donné par les marins aux latitudes situées entre les 40e et 50e parallèles dans l'hémisphère Sud, appelées ainsi en raison des vents forts établis, venant majoritairement de l'ouest. (source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Quarantièmes_rugissants)

(6) Allusion non déguisée à une phrase qu'aurait dite le futur Henry IV :
Afin de permettre à ses hommes de le suivre, Henri de Navarre avait mis sur son cimier un panache fait de plumes blanches, plus aisément repérable dans la mêlée. Ce panache de plumes blanches fut sûrement l'une des seules coquetteries que s'accorda Navarre, dont le mode de vie et la vêture étaient très simples.

Le futur Henri IV dit à la noblesse qui l'entourait à la veille de la bataille : "Mes compagnons, Dieu est pour nous ! Nos ennemis sont les siens ! Ils sont deux fois plus nombreux que nous mais nous les vaincrons ! Si vous perdez vos cornettes,
ralliez-vous à mon panache blanc : vous le trouverez sur le chemin de la gloire et de l'honneur !". (source : http://vdaucourt.free.fr/Mothisto/Henri41/Henri41.htm)

(7) Allusion non déguisée à une phrase qu'aurait dite le quasi Henry IV :
"Paris vaut bien une messe". De tous les bons mots d'un roi auquel on en prête beaucoup, celui-là est sans doute, bien qu'apocryphe, le plus connu et le plus proche de la réalité historique. Quand il succède à son cousin, en 1589, Henri IV peut se qualifier de "roi sans royaume". Un royaume qu'il lui faudra conquérir les armes à la main ! (source : http://www.musee-chateau-pau.fr/pages/page_id18048_u1l2.htm)

(8) Il paraît que c'est la traduction officielle du chat (prononcer tchatt). Rien à voir avec la Cosette des Misérables, quoique ..., ni avec les poupousses (Felis silvestris catus) chers à mon coeur !

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